PESTICIDES: UN MODÈLE QUI NOUS EST CHER

Une nouvelle étude "Pesticides : un modèle qui nous est cher" a été publiée par Basic, le CCFD - Terre Solidaire et Pollinis.


L'étude fournit de nouvelles données pour aider à débattre de la question, basées à la fois sur une évaluation des coûts et des bénéfices du secteur des pesticides en Europe et sur une analyse des tendances récentes du secteur et de ses principaux acteurs (BASF, Bayer, Corteva, Syngenta). L'étude questionne avant tout la rationalité sociale et économique de la production et de l'utilisation des pesticides et, plus généralement, celle du modèle agricole qui en dépend.


En quelques décennies, et grâce au soutien constant des pouvoirs publics, le monde agricole a investi massivement dans l'utilisation des pesticides.

Par rapport à, les modèles agroécologiques variés se sont révélés plus durables. Si la transition vers ces derniers nécessite également des investissements, ces derniers seront moins importants et surtout plus durables. Par exemple, selon l'INRAE, l'objectif de la stratégie "de la ferme à la table" de l'Union européenne de tripler le nombre de fermes biologiques d'ici à 2030 coûterait 1,85 milliard d'euros par an, soit moins que les coûts annuels pour la société qui sont liés aux pesticides.


Au-delà de l'évaluation des coûts cachés du secteur des pesticides, l'analyse remet en question la capacité d'un système agricole et alimentaire dépendant des pesticides à atteindre tout objectif de souveraineté alimentaire.


Télécharger :


Étude complète (en français)


Concept note (en français)


Note d'orientation (en français)


Policy brief (en anglais)

Mots-clés :